Edito: Mazembe contre vents et marées avant la demi-finale retour face à FUS!

Ce bateau navigue depuis un temps sur des eaux agitées soufflées par un vent violent succeptible de nuire à la gloire du TP Mazembe.

L’affaire du Transfert de Luyindama au Standard, le transfert de Boateng ou encore les récentes déclarations de Ley Matampi, pas une semaine ne passe dans la tranquillité au temple des mangeurs de Crocodile.

Ces derniers jours ont été riches en sorties médiatiques du côté TP qui ne s’est pas empêché de réagir à certains dossiers et à se taire sur d’autres.

Acte 1 : Le Transfert de Luyindama au Standard !

Au Congo rares sont les fois où les clubs dévoilent les montants de transfert des joueurs. Ces opérations sont d’un secret d’état pour les clubs.

Si la venue de Christian Luyindama au TP était chantée çà et là, le montant de la transaction n’a pas connu grand succès dans sa vulgarisation au près des médias.

Le monde de transfert en République Démocratique du Congo relève du mystère. Y pénétrer est quasiment impossible. A cette triste réalité même le TP Mazembe ne se montre pas bon élève !

Luyindama, Badibake, Boateng, Samanta, Traore, Sunzu, Awako, Assale, Coulibaly… C’est sur des speculations que le commun des mortels s’attelle à longueur des journées pour estimer à combien ces joueurs ont coûté au TP.

 » Le marché s’auto-régule, l’état devient une main invisible « .

Dans le milieu du marché de transfert tout est réuni pour observer à moitié ce principe économique. L’état, dans sa mission régalienne, est gênant. Contourner le fisc devient une prescription médicale, une règle.

Chez Mazembe, le transfert de Luyindama au Standard de Liège a été un fait révélateur sur le lieu de négoce des footballeurs.

L’on se rappellera de ces sorties de Vincent Ngoy et Frédéric Kitengie.

_ » Un carat de diamant », « 20 tonnes de poisson »_ Le chargé de communication de Sanga Balende et le Manager du TP Mazembe ont eu des échanges à couteau tiré.

Affaire argent, on ne blague pas!

Longtemps ces deux clubs entretenaient des bonnes relations jusqu’à ce transfert qui a obligé toutes les deux parties à se livrer à un exercice médiatique digne d’un jeu de tennis.

À la base, Sanga Balende réclamerait les 40 % du transfert de 500 000, 00€ lors de la mutation de Luyindama au Standard montant révélé par le très sérieux site Transfertmark.

Acte 2 : Le transfert de Boateng

« Mazembe sous le coup d’une relégation ! » ou encore « La FIFA punit le TP Mazembe » pouvons-nous lire sur les différents sites. Le deuxième acte a tourné autour du transfert du Ghanéen Boateng.

Ce dernier a saisi la première instance de Football à l’échelle planétaire. Comprendre ce dossier relève d’une équation économétrique à résoudre qu’avec un modèle de regression multiple.

Acte 3 : Matampi en a marre !

Abonné fidèle au banc de touche du Club, le portier annonce son ras-le-bol.

« Je suis fatigué de répondre aux journalistes »
Ces propos de Frédéric Kitengie avaient fait échos dans tous les horizons. S’il a préféré se taire au moment d’évoquer le fameux transfert de Boateng , Kitengie a fait une sortie fracassante, chocante aussi à l’heure de répondre à Matampi.

« Être en équipe nationale titulaire ne signifie pas qu’on est bon chez Mazembe » a dit Kitengie sur son compte Twitter en réponse à l’une des sorties du portier Ley Matampi.

Sans langue de bois, le Manager du Club est sorti de sa coquille. Pas question de caresser l’ex-gardien du DCMP qui paie la concurrence avec Sylvain.

A Mazembe aujourd’hui, les jours se suivent et se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Entre l’affaire Luyindama et Ley Matampi, le TP Mazembe a embarqué dans un titanic médiatique soufflé par un vent violent que le commandant, le Manager Kitengie, a géré à sa manière parfois bien et voir à sa guise.

L’affaire du Transfert de Luyindama au Standard, le transfert de Boateng ou encore les récentes déclarations de Ley Matampi, pas une semaine dans la tranquillité au temple des mangeurs de Crocodile.

Ces derniers jours ont été riches en sorties médiatiques du côté TP qui ne s’est pas empêché de réagir à certains dossiers et à se taire sur d’autres.

Acte 1 : Le Transfert de Luyindama au Standard !

Au Congo rares sont les fois où les clubs dévoilent les montants de transfert des joueurs. Ces opérations sont d’un secret d’état pour les clubs.

Si la venue de Christian Luyindama au TP était chantée çà et là, le montant de la transaction n’a pas connu grand succès dans sa vulgarisation au près des médias.

Le monde de transfert en République Démocratique du Congo relève du mystère. Y pénétrer est quasiment impossible. A cette triste réalité même le TP Mazembe ne se montre pas bon élève !

Luyindama, Badibake, Boateng, Samanta, Traore, Sunzu, Awako, Assale, Coulibaly… C’est des speculations que le commun des mortels s’attelle à longueur des journées pour estimer à combien ces joueurs ont coûté au TP.

 » Le marché s’auto-régule, l’état devient une main ».

Dans le milieu du marché de transfert tout est réuni pour observer à moitié ce principe économique. L’état, dans sa mission régalienne, est gênant. Contourner le fisc devient une prescription médicale, une règle.

Chez Mazembe, le transfert de Luyindama au Standard de Liège a été un fait révélateur sur le lieu de négoce des footballeurs.

L’on se rappellera de ces sorties de Vincent Ngoy et Frédéric Kitengie.

_ » Un carat de diamant », « 20 tonnes de poisson »_ Le chargé de communication de Sanga Balende et le Manager du TP Mazembe ont eu des échanges à couteau tiré.

Affaire argent, on ne blague pas!

Longtemps ces deux entretenaient des bonnes relations jusqu’à ce transfert qui a obligé toutes les deux parties à se livrer à un exercice médiatique digne d’un jeu de tennis.

À la base, Sanga Balende réclamerait les 40 % du transfert de 500 000, 00€ lors de la mutation de Luyindama au Standard.

Acte 2 : Le transfert de Boateng

« Mazembe sous le coup d’une relégation ! » ou encore « La FIFA punit le TP Mazembe » pouvons-nous lire sur les différents sites. Le deuxième acte a tourné autour du transfert du Ghanéen Boateng.

Ce dernier a saisi la première instance de Football à l’échelle planétaire. Comprendre ce dossier relève d’une équation économétrique à résoudre qu’avec un modèle de regression multiple.

Acte 3 : Matampi en a marre !
Abonné fidèle au banc de touche du club,le portier annonce son ras-le-bol.

« Je suis fatigué de répondre aux journalistes »
Ces propos de Frédéric Kitengie avaient échos dans tous les horizons. S’il a préféré se taire au moment d’évoquer le fameux transfert, Kitengie a fait une sortie fracassante, chocante aussi.

« Être en équipe nationale titulaire ne signifie pas qu’on est bon chez Mazembe » a dit Kitengie sur son compte Twitter en réponse à l’une des sorties du portier Ley Matampi.

Sans langue de bois, le Manager du Club est sorti de sa coquille. Pas question de caresser l’ex-gardien du DCMP qui paie la concurrence avec Sylvain.

A Mazembe aujourd’hui, les jours se suivent et se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Entre l’affaire Luyindama et Ley Matampi, le TP Mazembe a embarqué dans un titanic médiatique soufflé par un vent violent

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