CS Don Bosco ou l’amour d’avoir quelqu’un pour qui mourir…

A chaque saison s’enregistre une révélation au sein du Cercle Sportif Don Bosco. Mais les Salésiens sont un club qui connait vraiment les dit-on « Les bonnes choses ne durent jamais », et l’épisode où l’on a vu les bleus et blancs de Lubumbashi avec des véritables ambitions n’est pas prêt à refaire surface car l’arbre porte les fruits des délices du TP Mazembe.

Ushindi, Ben Malango, Joël Beya, puis Tambwe Kalonji et Idriss Kisha annoncés on target, l’équipe se verra être dépouillée de presque la moitié de son effectif clé. Encore une fois, adieu le rêve !

Don Bosco, une équipe destinée à disparaitre ?

Après avoir fini la manche aller du championnat avec une moyenne d’un nul par match, Kasongo Ngandu et les siens ne changeront pas d’objectif si ce n’est éviter la relégation… L’opinion sportive dit sans berguigner « Ça c’est tuer une équipe… », mais dans son rôle de goûteur du palais royal, dans le jeu de la complaisance, qui n’est un secret pour personne.

Le fait de dépouiller Kasongo Ngandu de ses révélés ne change en rien sa situation car la pré-Mazembe c’est bien Don Bosco. Ainsi le veut la coutume de la famille d’une part et d’autre, le temps d’adaptation, le cas du milieu de terrain Ghanéen Prince Nana Kwesi ou encore Geraldo.

Ecofoot Katumbi, Katumbi Football Academy, Don Bosco, Chaque mutation est une promotion et une préparation sur la route de l’accompagnement des rêves comme c’est fait mardi pour Beya Joël et comme ça l’été pour Chico Ushindi, Jackson Muleka, Christ Kisangala, Glody Likonza, Ben Malango, Arsen Zola, Mazembe c’est le paroxysme….

Mazembe tenait la main de Don Bosco et le tirait, Mazembe tend la main et ravit à Don Bosco. Être maître d’un lieu de pèlerinage, Kasongo Ngandu sait dire au-revoir en bon maître content de voir ses dirigés appelés à réussir et c’est qui fait sa notoriété de formateur.

Donc Don Bosco vivra…

Glovic Mpoyo/Footrdc.com

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