Édito : Les rebelles du football Congolais ont des points communs

Le temps et les circonstances imposent des évènements entre les arrivées et les départs. Le terme contrat dans le dictionnaire de l’univers football en RDC a peut-être un autre sens.

Des Ententes Urbaines jusqu’à l’élite, peu de joueurs sont ceux qui partent en bon terme, après strict respect des contrats qui les lient aux clubs. Certains sont appâtés par des offres occultes, d’autres voyagent, d’autres encore sont tentés par le niveau supérieur ou les meilleures conditions.

À qui la faute ? Aux instances faîtières du football, aux dirigeants des clubs ou aux concernés eux-mêmes ? La responsabilité est partagée.

Aucun club n’est épargné du fléau d’évasion et de désobéissance. Le TP Mazembe a connu ces situations avec des noms tel que ; Huge Bedi Mbeza, Patou Kabangu, Mputu Mabi, aujourd’hui Le Big Ben Malango s’ajoute sur la liste.

L ‘AS VClub a connu le problème avec plusieurs de ses cadres cette saison, trois évasions au total.

Le FC Saint-eloi Lupopo ayant remué son effectif a plus d’une fois dans sa majeure partie. Si le président Faustin Bokonda était accusé de vendre les joueurs, certains bruits laissent entendre les fuites dont pour plusieurs, les championnats des pays limitrophes du Congo étaient des destinations. Pour ceux qui fuient le DCMP, le Congo d’en face les attendent à bras ouverts.

Mais qu’est-ce que ces derniers ont en commun ?

1. L ‘infidélité : l’esprit amateur leur fait croire que, devenir grand c’est être passé par plusieurs clubs. D’où le respect des clauses est désuet.

2. Le manque de soutien du public : Convaincre le public et en être le chouchou est une preuve solide de réussite dans la carrière.  Nombreux sont ceux qui ne supportent pas être sifflés dans les gradins quand ils prestent mal, un caractère propre à ceux qui jouent dans des clubs qui s’illustrent au pays. Et qui disent ne pas être porté par les fans.

3. Le fétichisme : Dans le challenge du poste pour poste, il n’y a que les moins superstitieux qui ne justifient pas leurs contre-performances, leurs blessures ou les faits qu’ils ne soient pas titulaires par la métaphysique. Ici, les concurrents sur un poste sont cités.

4. Le manque de temps de jeu : Un facteur à effet marginal qui étouffe un talent et met en déconfiture un joueur qui voit son potentiel faire la courbe descendante. Les plus soucieux sont ceux qui veulent partir s’exprimer ailleurs.

5. La Cupidité : Avec le rêve professionnel, vivre de son métier comme certains dont les effets du salaire sont immédiats dans les clubs d’en face. Fortunes, Voitures, maisons…

6. Ils reviennent en fils prodigue , après un temps d’aventure, rare sont les fois qu’ils s’imposent où ils vont ou brillent avec leurs équipes pour lesquelles ils ont craché dans la soupe et demande aussi vite la réintégration.

S’ils ne veulent pas attendre le dernier son de cloche pour quitter, ils font un sacré vacarme ridicule avant de partir et laissent derrière des conflits et de honte.

Glovic Mpoyo / Footrdc.com

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