Football: L’APS fait le point sur l’élligibité d’un club et le processus de transfert.

« Les statuts des clubs et des transferts en RDC à l’aune de la modernisation du football international. » tel a été le thème principal ayant réuni une quarantaine des sportifs autour de trois orateurs.

Laguine Kisangani a mis en évidence le caractère dangereux du football en RDC.

Dieudonné Landu, secrétaire général de l’UFC/Fifpro, a expliqué avec détails les avantages que la RDC aura en cas de respect de normes de transfert énoncées par la FIFA dans la mise en oeuvre du statut professionnel recherché.

Bien avant les deux, Me Emmanuel Kande Kalombo, Manager de la licence CAF à la FECOFA, a éclairé l’opinion sur les contraintes et les résistances des clubs dans la mise en œuvre des licences en RDC. Selon l’actuel Secrétaire national de la Linafoot, l’objectif poursuivi par la confédération africaine de football en instaurant l’octroi de ces licences en 2012 était d’abord l’amélioration des conditions des footballeurs.

Dans son speech, le Manager des licences CAF a aussi évoqué les cinq critères auxquels doit répondre une formation sportive pour avoir le statut de club professionnel.  » Un club dit professionnel doit posséder des infrastructures dignes. Par là je vois le siège social avec une adresse physique bien connue, un terrain d’entraînement, un stade dans lequel il jouera ses matchs et aussi un camp d’internement.

Deuxièmement, une Administration. Là aussi ça n’a rien à voir avec le secrétariat général. Il s’agit là d’un monsieur qui travaille sous contrat avec le club et qui veille au bon fonctionnement du club en dépit des passages des comités exécutifs qui sont par contre élus lors des AGEE et des moyens de communication adéquats », a-t-il fait savoir.

« En troisième lieu, un critère sportif qui prend en compte le projet de développement du football d’âge (U17 et U20). Tous ces clubs qui prétendent à se professionnaliser ne doivent avoir sur leurs bancs que des entraîneurs détenteurs d’un diplôme de licence A. Et leurs adjoints doivent avoir au moins un diplôme B. Le quatrième critère est juridique. Un club doit rendre public sa nature juridique. Est-ce une ASBL ? Une société ? Et enfin le dernier critère est d’ordre financier. La CAF veut que les clubs rendent public leurs budgets. Informer également sur leur mode de financement. Entre autres, cotisations, droits télés, vente des produits dérivés ou subventions de l’État. Ce sont en gros les critères qui font que les clubs soient déclarés professionnels », a conclu Emmanuel Kande.

Un échange, bien modéré par Fleury Dala l’initiateur. Les intervenants ont pris la parole pour répondre aux préoccupations des participants en rapport avec le thème du jour.

Footrdc.com

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