CAF: Réflexions sur les défis du football en Afrique au Congrès de l’AIAF

La 7ème édition du congrès annuel de l’Association Internationale des Avocats du Football (AIAF) s’est tenue au Caire, en Égypte. Le football africain et ses défis figurent parmi les principaux sujets abordés.

La séance d’ouverture a débuté sur le thème: « Football 2.0 : développer le jeu ». Mario Gallavotti, Directeur des Commissions indépendantes de la FIFA, Anthony Baffoe, Secrétaire Général Adjoint de la CAF, et Abdulah Moustapha, Chef de la Division Conformité de la CAF, ont discuté du droit et de la gouvernance du football lors d’une séance présidée par Patricia Moyersoen, présidente de l’AIAF.

Les échanges ont porté sur les règles de conformité financière et l’octroi de licences aux clubs; les participants ayant convenu qu’il était essentiel de mener des audits.

Achta Mahamat Saleh, Directrice des Affaires Juridiques de la CAF, a discuté du nouveau système de chambre de compensation de la FIFA et des premières réformes du système de transfert. Elle a salué le système en tant que mécanisme permettant d’accroître la solidarité entre les différents acteurs du football.

La Directrice des Affaires Juridiques a également souligné l’importance du recrutement au sein de la CAF d’une personne dédiée à la collecte de données sur les clubs africains. Enfin, elle a exprimé son optimisme quant au nouveau système et à sa mise en œuvre sur le continent.

Abdelmounaim Bah, Directeur Marketing et TV de la CAF, s’est exprimé devant le congrès, précisant que les droits TV constituaient la première source de revenus pour la CAF. « L’une des spécificités de notre continent est le manque de concurrents. Mais les choses évoluent rapidement, c’est pourquoi la CAF a récemment vendu en Afrique certains de ses droits médias par le biais d’appels d’offres ouverts, pour une durée n’excédant pas 4 ans », a ajouté Bah.

« L’exclusivité n’est pas une pratique non compétitive. C’est très courant dans l’industrie des médias sportifs. Ce qu’il faut éviter, ce sont les pratiques qui entraînent un verrouillage du marché, comme par exemple les contrats à très long terme, avec « droit de premier refus » ou sans possibilité de sous-traitance », a-t-il conclu.

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